FIGURES D’ISIDORE ISOU

par Roland Sabatier

ISIDORE ISOU lettrisme

 
 

Lorsque je publie un texte qui ouvre un chemin inédit à l'art, note Isidore Isou, en 1959, dans sa préface à Quinze poèmes qui prouvent la diversité du lettrisme , mes adversaires remarquent simplement que je n'ai pas prouvé la valeur de ce chemin, par un nombre suffisant d'œuvres. Lorsque je publie des œuvres qui prouvent la valeur de la voie que j'ai ouverte, mes adversaires remarquent seulement que, cette fois, je n'ai rien découvert d'original.

Sans égard pour ses adversaires, Isou juxtaposera continuellement le fondement et l'ouvrage : son ensemble culturel va s'édifier dans la complémentarité d'une théorie et d'une pratique qui vont se vérifier mutuellement. Avec le temps, les chemins neufs ouverts au savoir seront consolidés par une infinité d'exemples quintessenciels qui, à l'intérieur de chaque discipline, seront à la mesure de l'immensité de sa construction conceptuelle. Des milliers de pages suffiraient à peine pour inventorier et présenter les détails de cette construction qui n'a pas son égale dans le passé. A titre d’exemples devrons-nous n'en exposer que quelques moments, précisément ceux qui, dans chaque expression, constituent les premiers efforts de réalisation originale et, parmi les suivants, ceux qui concrétisent le plus parfaitement et le plus étroitement les théories qui les ont inspirés.

En 1947, les mots qui, dans «Introduction à une nouvelle poésie et une nouvelle musique » expliquaient les principes de la poésie et de la musique lettristes, laissaient la place, dans une seconde partie de cet ouvrage, aux lettres, qui, dans des arrangements particuliers, découvraient, avec les « Vingt récitations graves et joyeuses », le visage de l'art sonore inédit. Ces œuvres représentaient, avec La Guerre, la symphonie qui leur faisait suite, les premières tentatives d'exploration de la phase de construction du nouveau territoire formel. Leurs sonorités neuves, organisées autour de thèmes quotidiens ou légendaires, livraient des beautés insoupçonnables auparavant et s'offraient aux lecteurs, dans la simplicité même de leurs cadences, comme des évidences.

Cet apport premier se voyait renforcé, en 1950, dans « Précisions sur ma poésie et moi », puis en 1959, dans le numéro 1 de la revue Lettrisme où paraissaient « Quinze poèmes qui prouvent la diversité du lettrisme », par de nouvelles récitations et compositions différentes.

Si, parmi ces œuvres, certaines, comme « Neige » ou « Rituel somptueux pour la sélection des espèces » — désormais célèbres — approfondissaient à la perfection le rythme descriptif, d'autres, comme « Recherches pour un poème en prose pure » (1950), amorçaient déjà la phase introjective de l'art phonétique. Avec les « Lettries blanches ou Anti-lettries » (1958), ou d'autres poèmes lettristes destructifs, il devait aboutir à sa limite anéantissante.

Mais, le recueil paru en 1959 dans la revue Lettrisme renfermait également un « Poème infinitésimal ». Ses notations imaginaires venaient enrichir le domaine du lyrisme esthapéïriste ou infinitésimal dont Isou, à la suite de son texte « Introduction à l'esthétique imaginaire », de 1956, avait signé les premières réalisations, dès 1958, dans la revue Séquences.

Dès lors, les terrains de la versification lettriste et infinitésimale étaient marqués par les harmonies de leur concepteur dans les points essentiels, extrêmes, de leur évolution respective.

Par la suite, épisodiquement, mais toujours avec force, Isidore Isou publiera de nouvelles réalisations — le fameux « D'Isidore Isou à Isidore Ducasse » (1965), entre autres —, sans cesser de dévoiler dans ces arts sonores d'inédits secteurs : dans le rythme, le polyautomatisme et la polythanasie esthétique, dans les mécaniques, le cadre super-temporel, ou, dans les éléments, les composants aphonistiques, dont les premières compositions muettes, homologuées dès 1959, seront regroupées et publiées en 1967.

Les réalisations sonores d'Isidore Isou, sources de thèses et d'études, reprises dans de nombreuses anthologies, se prolongent dans la dimension de l'interprétation par des récitals et des enregistrements innombrables effectués par leur auteur; de même, elles se complètent, depuis 1944-45, sur le plan de la propagation créatrice, par un nombre considérable de conférences, de tracts et de publications.

Dans l'ensemble des disciplines préoccupées par les fondements artistiques visuels, I'œuvre de Isidore Isou sous-entend, également, l'intégralité des accomplissements du lettrisme, lui-même développé dans l'hypergraphie, et de l'esthapéïrisme.

Le volet plastique, manifesté à partir de 1944, par les premiers "dessins lettristes", s'étend en 1950, avec les planches de la série « Les Journaux des dieux », à l'ensemble des signes idéographiques, lexiques et alphabétiques, acquis et inventés, de la communication pour constituer le domaine de l'hypergraphie ou de la transcription totale. En 1952, avec « Les Nombres », puis, l'année suivante, avec « Amos ou Introduction à la métagraphologie », cette expression s'annexera les mathématiques et la photographie.

A partir de « Introduction à une esthétique imaginaire », publié en 1956, l'esthapéïrisme, basé sur les signes virtuels et imaginaires, devait engendrer, de la part de son créateur, des œuvres essentielles, notamment les premières de cette esthétique, qui furent exposées, en 1960, à la galerie Valérie Schmidt. Cette manifestation montrait, également pour la première fois, des accomplissements super-temporels, dérivant de « L'oeuvre débat », déjà enregistrée en 1951 dans le cinéma et qui introduisaient l'activité créatrice du public dans les cadres vides de tous les arts.

Sur le plan des supports et de l'outillage artistique, détachés des formes et envisagés à une place secondaire de simple fondement mécanique, le secteur spécifique de la méca-esthétique intégrale, défini et formulé par Isou, en 1952, dans « Esthétique du cinéma », sera, à partir de 1960, le cadre d'une quantité de réalisations originales : les matières alimentaires, le mobile vivant, la peinture parlante, jusqu'au télescripto-peinture et I'œuvre donniste, en passant par la plastique a-optique ou rhétorique et l'accomplissement nécrophylique, etc., qui seront toutes regroupées et augmentées de propositions récentes, à l'occasion de la rétrospective des œuvres d'Isou dans cette dimension, à la Galerie de Paris, en 1988.

Dans le cadre du roman, à la suite de « Les Journaux des dieux », la première œuvre qui substituait aux termes phonétiques les transcriptions visuelles de l'intégralité des écritures acquises et possibles, Isidore Isou concevra différentes autres réalisations romanesques, constituant ainsi les facettes essentielles des investigations hypergraphiques et esthapéïristes de cet art. « Initiation à la haute volupté", ses romans super-temporels de 1960, qui introduisaient à la prose imaginaire et transfinie, « La Loi des purs » et « Le Grand désordre », de 1963, incarnant respectivement le roman blanc et le roman hypergraphique polyautomatique, jusqu'au récent « Jonas ou le corps à la recherche de son âme », publié en 1984, sont quelques-uns des titres qui, sur les bases des matières formelles neuves, démontrent la capacité de renouvellement et d'émotion du créateur du lettrisme dans ce domaine.

L'art de la reproduction, avec la photographie ciselante, largement explorée, dès 1951, sur la bande image de son film « Traité de bave et d'éternité », elle-même relayée en 1953, par les neuf photographies à super-notation regroupées dans « Amos ou introduction à la métagraphologie », s'illustrera, également, de nombreux autres clichés ou négatifs offrant encore dans l'ensemble des formes nouvelles d'inédits apports ou beautés.

D'une manière générale, à partir de 1960, et sans interruption jusqu'à présent, Isidore Isou exécutera conjointement dans les deux esthétiques des signes concrets et virtuels, renforcés par la méca-esthétique et le cadre super-temporel, de nouvelles et nombreuses réalisations, des tableaux, des sculptures, des romans, des photographies, etc., qui incarneront, comme autant de chefs-d'œuvre, les bases des principaux styles constructifs et destructifs de ces arts.

Autour de ces œuvres, des manifestations, des exposés, des scandales, des publications supplémentaires de leur auteur, devaient, depuis 1944-1945, en constituer à la fois la défense et des tremplins pour leur diffusion. Le créateur du lettrisme confirmera, également, les vues théoriques concernant les arts du spectacle par des preuves formelles nombreuse qui, à l'intérieur de chacune des sections du théâtre, du cinéma, de la chorégraphie et de la pantomime, couvriront l'étendue des phases ciselantes d'introjection et d'intériorisation, avant de constituer les ensembles constructifs et destructifs des formes hypergraphiques et esthapéïristes.

« La Marche des Jongleurs », et « Apologie d'un personnage unique », sont les deux premières pièces ciselantes de l'histoire du théâtre. Ecrites par Isidore Isou dès 1942-1944 — la première sera représentée en 1954 au Théâtre de Poche —, ces deux œuvres se caractérisaient par l'offre discrépante d'une suite d'impliques autonomes et concentrées exposant les expressions créatrices de l'ensemble des disciplines du savoir et de la vie. Tandis que les bases des expressions théâtrales infinitésimales et super-temporelles étaient homologuées, dès 1960, à son exposition de la galerie L'Atome, Isidore Isou proposait en 1964 un polylogue en un acte, intitulé « Quelques certitudes théologiques et esthétiques », où les composants sonores, visuels et gestuels, définis comme de simples signes, redevenaient complémentaires aux fins de création d'une écriture unitaire. Cette œuvre représentait la première tentative de constitution du théâtre hypergraphique. Dans la chorégraphie et la pantomime, les gesticulations atomiques, ciselantes, qui figuraient déjà dans la colonne gestuelle de « La Marche des Jongleurs » et de « Apologie d'un personnage unique » seront développées et envisagées à travers la super-notation et l'expression imaginaire, à partir de 1960, par de nombreux ballets et pantomimes spécifiques dont les partitions seront regroupées, en 1965, dans l'ouvrage intitulé « Ballets ciselants, polythanasiques hypergraphiques et infinitésimaux ». Parmi ceux-ci, « Quatorze petits ballets ou somme chorégraphique » ont été interprétés par leur auteur, la première fois en 1960, dans le cadre du Festival d'Avant-garde.

C'est le film « Traité de bave et d'éternité », réalisée en 1951, qui va inaugurer l'ère d'hermétisme, de concentration et d'anéantissement de l'art cinématographique. Venant concrétiser les définitions de « Esthétique du cinéma », les beautés inépuisables lancées par Isou à chaque instant de l'écoulement discrépant de ses sections sonores et visuelles, marqueront la totalité du cinéma à venir tout en imposant cette réalisation au plus haut niveau de l'univers filmique.

Avec le « Débat sur le cinéma », de 1952, réduit à des discussions des spectateurs sur un film possible jusqu'à ses réalisations de 1967 à 1978, regroupées en 1984 dans « Encore six films d'avant-garde », en passant par « Amos ou introduction à la métagraphologie », de 1953, et « L'Auberge espagnole », de 1960, qui concrétiseront les toutes premières manifestations du cinéma hypergraphique et super-temporel, le créateur du lettrisme va doter le septième art de ses réalisations les plus visionnaires.

Des œuvres théâtrales, gestuelles et filmiques nombreuses et toujours nouvelles s'ajouteront à ces premières expressions pour constituer en complément d'inédites actions, écrites et orales, accomplies par leur auteur pour faire valoir leur intérêt, l'ensemble le plus créateur et le plus riche jamais enregistré au cours de l'histoire des disciplines du spectacle.

Bien qu'ayant posé les bases d'une architecture hypergraphique en 1950, dans le cadre de son « Essai sur La définition, l'évolution et la transformation totale de la prose et du roman », c'est en 1966 que Isidore Isou renouvellera entièrement l'art de l'habitation avec « Le Bouleversement de l'architecture », publié seulement en 1980. En 1968, en complément d'un résumé de cet ouvrage, il donnait à cette discipline les premiers projets caractéristiques de l'ensemble des formes esthétiques neuves du ciselant, de l'hypergraphie et de l'art infinitésimal accomplis dans la méca-esthétique et le super-temporel.

Des réalisations de 1987 complètent ces apports initiaux, par des maquettes en volume, aujourd'hui la propriété du Musée Paul Getty de Los Angeles, qui, à l'image de « Proposition pour l'architecture cosmique », projetaient, dans cette dimension, de nouvelles préoccupations originales.

La science était à son tour réorganisée par Isou, en des ouvrages généraux ou distincts, en fonction de la kladologie et de la création.

Après avoir défini les buts de chacune des disciplines de cette branche, effectué le reclassement exact des créateurs antérieurs, et rejeté les conceptions réactionnaires, Isidore Isou dressera le tracé complet des secteurs originaux à partir desquels il va proposer des réalisations quintessencielles et multiples, destinées à assurer sur tous les plans des terrains objectifs l'ensemble des implications de ses apports théoriques.

En économie politique, à partir de la parution, en 1949, de son  « Traité d'économie nucléaire », qui, par le dévoilement de la force externe comme seul facteur dynamique de l'histoire, représentait une approche nouvelle de la science de l'échange des biens et des services, Isidore Isou a forgé « Le Soulèvement de la jeunesse », dans le cadre duquel il a agi, par des articles, des conférences, des textes et des actions personnelles nombreuses pour combattre la sélection scolaire — de manière à réduire le nombre d'années d'école et les examens — implanter le crédit de lancement, la planification créatrice et la rotation aux places de responsabilité.

Il en est de même dans la psychologie et la psychopathologie où, depuis1969, ses prises de position originales complètent son « Manifeste pour une nouvelle psychopathologie et une nouvelle psychothérapie », publié en 1971, tandis que depuis cette dernière date sa mise en œuvre d'analyses psychokladologiques personnalisées en vérifient les vues sur le terrain clinique.

Au sein du vaste ensemble scientifique, la chimie et la physique, de même que les sciences médicales  « Fondements d'une nouvelle physique, suivis de Fondements d'une nouvelle chimie » (1987), sont encore aujourd'hui en attente de prolongements pratiques inédits. Signalons, par contre, les travaux innombrables, accomplis par ce créateur au cours de son œuvre, au niveau des sciences de l'écriture, regroupées par lui, depuis 1953, dans la structure de l'hypergraphologie. Ses révélations inédites pour la linguistique, la sémantique, la grammaire et les mathématiques seront rassemblées dans le chapitre de « La Créatique » sur l'hyper-onomaxie ou la super-nomination, qui apportait trois formes de grammaires, et approfondies au cours de plusieurs ouvrages, notamment, « Introduction à un traité de mathématiques » (1964) précédée de » Explication et développement de mon apport dans les mathématiques » (1952-1972), en 1972, « Manifeste pour une linguistique toméïque, kladologique, créatique et paradilogique », en 1971, ou « Introduction à la géométrie para-stigmatique », en 1979.

La philosophie, réenvisagée également en fonction de la création multiplicatrice, devait, à partir de 1947, avec la publication de « L'Agrégation d'un Nom et d'un Messie », et surtout avec « La Créatique ou la Novatique (1941-1976) », représenter un terrain fécond d'expressions et de manifestations originales destinées à parachever les principes premiers, à favoriser leur diffusion et à les situer dans l'ensemble des propositions passées et présentes. La kladologie ou la carte intégrale du savoir, le complétisme, englobant tous les échelons de la matière et des esprits, la rénovation complète de l'automatisme spirituel, la conception de l'éthique nucléaire qui a permis, en 1966, l'élaboration des « Premiers règlements pour un groupe de novateurs », sont quelques-unes des réalisations instaurées par Isou dans le cadre général du territoire de la réflexion pure.

Les réalisations pratiques d'Isidore Isou s'étendent, de la même manière, aux expressions de la théologie, dans lesquelles il s'est exprimé par de multiples écrits, ainsi qu'aux différentes disciplines de la technique dans lesquelles il situe sa conception inédite de l'érotologie, homologuée à partir de 1949, avec « Isou ou La mécanique des femmes », où son ouvrage fondamental, « Nouveaux principes de technique et de technologie », paru en 1987, a justifié, de sa part, la création d'une Académie des Techniques, et laisse espérer, dans un proche avenir, des accomplissements vastes et lourds de conséquences pour la vie quotidienne.

Les œuvres d'Isidore Isou dans les différents domaines du Savoir et de la vie et les conceptions théoriques qui les fondent, elles-mêmes reliées par la conception kladologique de la culture intégrale, à la découverte fondamentale de la création, constituent sans doute, par leur étendue et leur valeur, l'ensemble culturel et vital le plus important surgi depuis le début de l'histoire de l'humanité.


Isidore Isou est né en 1925, à Botosani (Roumanie), décédé en juillet 2007 à Paris.

Texte extrait de l’ouvrage de Roland Sabatier, Le Lettrisme : les créations et les créateurs (Ed Z’Editions, Nice 1989)






PUBLICATIONS D’ISIDORE ISOU



01 - LETTRISME (POESIE, MUSIQUE)

Manifeste et appendice à la Dictature Lettriste n° 1(1946).

Introduction à une Nouvelle Poésie et une Nouvelle Musique (Gallimard, 1947).

Lettre à Combat (1947).

Qu'est-ce que le lettrisme ? ( Fontaine, 1947).

Réflexions sur M. André Breton (éditions lettristes, 1948 ; Al Dante, 2000).

Précisions sur ma poésie et moi (Escaliers de Lausanne, 1950, et Editions Al Dante, 2000)

Deux anthologies de poésie et le Système de Notation pour les lettries de M.L. (UR n° 3, 1953).

Le Néo-Lettrisme (dans Enjeu n° 2, 1954).

Le Néo-Lettrisme (II) (dans Front de la Jeunesse n° 2, 1955).

Le Manifeste du Mono-Lettrisme (dans Enjeu n° 3, 1955).

Non, l'art d'avant-garde... (Arts, 1956).

Pour un bilan lettriste (Front de la Jeunesse n° 7, 1956).

Petite mythologie lettriste (Front de la Jeunesse n° 8, 1956).

Note sur les moyens d’existence des poètes, Front de la jeunesse, n°3, 1956

Note supplémentaire sur l'originalité du lettrisme isouien (Front de la Jeunesse n° 10, 1956).

Les minus Drouet et les génies de la poésie moderne (Poésie nouvelle n° 2, 1958).

Le néo-lettrisme (III) : l’ultra lettrisme n’est que du sous lettrisme, Poésie nouvelle, n°8, 1959

15 poèmes qui prouvent la diversité du lettrisme (Revue lettriste n° 1, 1959).

5 poèmes hyper-lettristes et infinitésimaux (Séquences, 1959).

Vladimir Maïakovsky : le génie au-delà des étiquettes politiques, Paris-Théâtre, n°144, 1959.

Essai sur le rythme intégral et infinitésimal, Poésie Nouvelle, n°9, 1960.

Notes pour un Traité de Poétique (Poésie Nouvelle n° 6 à 12, 1959-1960).

2 Poèmes (Encyclopédie Poétique I : La Femme, Jean Grassin, 1960).

Contre la «mégapneumie» (Nouvelle génération n° 1, janvier-février 1962).

1 poème (A, n° 1, 1963).

Les Grands poètes lettristes ou du lettrisme à l'aphonisme (Bizarre n° 32-33, 1964).

Présentation du lettrisme, suivie de Chapitres et colonnes polyautomatiques lettristes (Encres Vives, 1964).

Le Méta-poète (Arguments lettristes n° 1, 1964).

Le Lettrisme en 1965 (Identités n° 11-12, Nice 1965).

Poèmes (O, UR, 1964 -1966).

Improvisation sonore en forme de pomme (ELH, n°4, 1966).

Textte sur la poésie (galerie Ben, 1967)

I poème (Lettrisme n° 1, 1968).

1 poème (Lettrisme n° 5, 1970).

A propos d'un spectacle sur la poésie de Baudelaire au lettrisme et à l'esthapéïrisme (Lettrisme n° 10, 1970).

Les notes, les lettres et les silences et Deux poèmes (La Revue Musicale n° 282-283, 1971).

Remarques envoyées à un ami pour un spectacle sur la poésie du Moyen Age (Ligne Créatrice n° 2, 1971).

4 poèmes (Ligne Créatrice n° 3 et 4, 1971).

Dix Improvisations lettristes (Ligne Créatrice n°5, 1971).

Critique de la musique de John Cage à Xénakis (id.).

Les erreurs de PP. dans le lettrisme... et Note contre le dernier lexique lettriste (Ligne Créatrice n° 6, 1972).

30 juin (poème lettriste polyautomatique) (Collection PSI, 1972).

Les véritables créateurs et les falsificateurs de Dada, du surréalisme et du lettrisme (1965-1973) (Lettrisme,n° 16-20, 1973).

2 poèmes, suivis de Explications sur le mono lettrisme, la mono hypergraphie et le mono esthapeïrisme (Ligne créatrice n° 18, 1973).

La Belle de Chatou - poème - (Ligne créatrice n° 21-24, 1974).

De Verlaine au Futurisme (Lettrisme n° 34-36, 1974. Trad. italien Ancora n° 1, 1976).

L'Apport créateur et les escroqueries de T. Tzara (La Novation n° 1, 1276).

Pour en finir avec les articles trompeurs (Lettrisme n° 10-12, 1976).

Poèmes lettristes polythanasiques (La Novation n° 5-6, 1977).

Nouveaux poèmes aphonistes et infinitésimaux (La Novation n°13-20, 1979-1980.

Poèmes lettristes, aphonistes et infinitésimaux (1981-1984) (Publications Psi, 1984).

Concerto pour œil et oreille ( l’Inéditeur, 1985).

Suite Baudelairienne, Ed, L’Inéditeur, 1985.

Pour et contre B. (Portland, 1987)

Textes dans les revues : Les nouvelles littéraires 8-5, 1969 ; Berenice, 1984)

Contre l’internationale situationniste (Ed. HC-D’Arts, 2000)

Mes définitions de l’œuvre de Jean Cocteau (A Dante , 2000)

Isidore Isou, entretien avec Roland Sabatier (La Termitière, n°8, 1999-2000)


DISQUES

M.L. présente le lettrisme (1 poème) (Pathé-Marconi, 1958)

L’autonomatopek 1-2 (Opus, 1973).

Musique lettriste : Symphonie n°1 (1947) ; Tango (1947) ; Swing (1947) ; Valse (1947) ; Symphonie n°3, 1998). CD, Al Dante, 2000

Isidore Isou : Poèmes lettristes (1944-1999). Disque vinyle 33T Alga Marghen, Milan, 1999.

Isidore Isou: Juvenal (Symphonie n°4), 2001, CD, éd. Al Dante, Paris, 2004.




02 - HYPERGRAPHOLOGIE

(PEINTURE, PROSE, ROMAN, PHOTOGRAPHIE, SCIENCES

ET MECANIQUES DES MOYENS DE COMMUNICATION)

Les Journaux des Dieux, précédés d'un Essai sur la définition et le bouleversement total de la prose et du roman (Aux Escaliers de Lausanne, 1950).

Mémoires sur les forces futures des Arts plastiques et leur mort (UR n° 1, 1950 ; NGL n°4, 1970).

Les Nombres (36 toiles, Galerie du Point du Jour, Galerie Palmes, 1953 ; texte paru dans UR no 2, 1964).

Amos ou Introduction à la Métagraphologie (UR n° 3 et Arcanes 1953, La Termitière, 2000).

La Métaphotographie (I et II) (Actualité Artistique, 1953).

Réponse à la plastique lettriste et métagraphique (ed. Maurice Lemailre, 1956).

Nouveaux essais hypergraphiques et anti-hypergraphiques (Grâmmes n° 1, 1957).

Le Bluff Françoise Sagan (Poésie Nouvelle n°3, 1958).

Les pompiers du nouveau roman (Poésie Nouvelle n°4 et 5, 1958).

Le cas Bernard Buffet (Poésie Nouvelle n° 6, 1959).

1 jeu (Almanach Hachette, 1959).

Le néo-lettrisme (III) (Poésie Nouvelle n° 8, 1959).

Le néo-lettrisme (1V) (Poésie Nouvelle n°10, 1960).

Jeux de la Côte d'Azur (Nouvelle hypergraphique ; V magazine, 1960).

Manifeste à un mobile vivant (Comparaisons 1960 et Aujourd'hui).

Jeux secrets (Nouvelle hypergraphique ;V magazine, 1960).

Initiation à la Haute Volupté (Escaliers de Lausanne, 1960).

Le Lettrisme et l'Hypergraphie dans la peinture et la sculpture contemporaines (Jean Grassin, 1961).

Ce qu'il faut savoir de la peinture lettriste et infinitésimale (Comparaisons 1962, XXX, Les Biennales de Paris).

Essai d'histoire comparée du lettrisme, de l'informel-à-signes, etc. (Valérie Schmidt, 1963).

La Loi des Purs (Editions I. Isou, 1963).

Le Grand Désordre (éditions I. lsou, 1963).

Les Champs de force de la peinture lettriste (éditions lsou-Altmann, 1964).

Préface à Lettries ronflantes de Roland Sabatier (ed. Psi, 1964).

Le lettrisme devant la poésie et la peinture (Between Poetry and Painting, Londres, 1965).

Maurice Lemaître dans la photographie (préface à Au-delà du déclic, Centre de créativité, 1965).

La situation réelle des Comic's dans l'art moderne (Revue O n° H, 1966).

1 Hypergraphie (ELH, n° 4, 1966).

Pourquoi Maurice Lemaître... (Rétrospective Lemaître, Marché Expérimental d'Art, 1967).

Quelques anciens manifestes lettristes et esthapeïristes (Centre de Créativité, 1967).

Catherine Goldstein (ed. Petithory, 1967).

Dominique (éd. Petithory, 1967).

La photographie ciselante, hypergraphique, infinitésimale et supertemporelle (Galerie de la Maison pour tous,Jeune photographie, 1968, PSI, 1971).

Le lettrisme et la photographie (Figaro, 1968).

Nouvelles considérations esthétiques et éco-esthétiques sur la photographie du mouvement lettriste (Foto6néma lettrist n° 1, 1968).

20 ans de peinture lettriste (Figaro, 1968).

Préface aux Tatouages d'Alain Satié (PSI, 1969).

Un plagiaire confusionniste et faussaire de la lettre et lu signe : Massin (Ligne Créatrice n° 1, 1970).

L'Hypergraphologie devant la société paradisiaque, suivie de Journal d'un écrivain (Revue Littéraire Lettriste n°2, 1970).

Le roman réaliste et le roman hypergraphique (Revue Littéraire Lettriste n° 13, 1971).

Préface aux tableaux polythanasiques de Roland Sabatier (Lettrisme, 1972).

A propos d'Alain Satié (PSI, 1973).

Histoire du roman (C.R.L., 1973).

Hypergraphie et Calligraphie (Ligne Créatrice n° 19-20, 1974).

De l'impressionnisme au Lettrisme (l'Évolution des moyens de réalisation de la peinture moderne) (Les grands musées, 1973, Éd. Filipacchi, 1974).

Manifeste de la polythanasie atomique et électronique (Lettrisme n° 34-36, octobre-décembre 1974).

De la transcription à la super-transcription (Degrés n° 5, 1974).

Sorcellerie, roman supertemporel (Lettrisme n° 43-45, juillet-septembre 1975).

Pour une connaissance plus précise de la méca-esthétique et de l'esthapéirisme (Psi, 1976).

L'Art corporel lettriste, hypergraphique et esthapéïriste (Psi, 1977).

Jonas ou début de roman (Psi, 1977).

Préface au Salon Écritures, 1977.

Critique des erreurs de M.L. dans la peinture, le roman et le cinéma (Editions M.L. 1981)

Œuvres et textes concernant l’art plastique (1953-1981) La Novation, n°21-24, janvier-décembre 1981)

L’Art, la technique et les chefs d’œuvres d’Alain Satié (Ed Psi, 1981)

Jonas ou le corps à la recherche de son âme (Ed. GP Broutin, 1984)

Études et polémiques (Combat, 18/1/1962, Arguments lettristes n° 1, 1964,Supplément littéraire du Times, 1964, Poésie Nouvelle, Cahiers du Lettrisme, L'Avant-garde Lettriste, Lettrisme, ô, La Côte des Peintres, 1964,Combat, 1967, Les Lettres Françaises, Pariscope 1968-1969, La Seule Vérité Plastique, Documents lettristes n° 1, février 1974, Le Livre d'Art et d'Essai, 1975).




03 - SPECTACLE CISELANT ET DISCREPANT,

HYPERGRAPHIQUE ET ESTHAPEIRISTE

(THEATRE, CINEMA, DANSE, PANTOMINE)

Trois articles (publiés dans le Journal du Festival de Cannes et Combat, 1951).

Esthétique du cinéma (Ion, 1952 ; UR, 1953).

Préface (au Film est déjà commencé de Maurice Lemaître) (André Bonne, 1952).

Manifeste de la Danse lsouienne (La Revue Musicale, n° 219, 1953).

Amos ou Introduction à la métagraphologie Ed. Arcanes, 1953

Manifeste pour la définition et le bouleversement du théâtre (Revue théâtrale n° 25, 1953).

Fondements pour la transformation intégrale du théâtre (1952). T. I (Bordas, 1953) et T. II (CICK, 1970).

Passé, présent et futur du mime (Cahiers de la Compagnie Renaud-Barrault n°9 , 1955).

La création cinématographique et les nouvelles vagues (Poésie Nouvelle n° 10, 1960 ; Lettrisme n° 12, 1970).

Le théâtre créateur et les imitateurs du passé (Poésie Nouvelle n° 11, 1960).

La danse et la pantomime de l'Antiquité aux Lettristes (Préface à La Danse et le Mime ciselants de M. Lemaître) (Jean Grassin, 1960).

Oeuvres de Spectacle (1951-1954) (Traité de Bave et d'éternité, La Marche des Jongleurs, Apologie d'un personnage unique) (Gallimard, 1964).

12 hypergraphies (polylogue en un acte) (Turin, 1964).

Une longue suite de crimes (découpage de film, 1964).

Ballets 1960-1965 (ed. Altmann-isou, 1965).

Notes sur la sensualité (impliques de théâtre) (Vaduz, 1967).

Modeste commentaire sur l'activité de M.J.J. Gautier (Lettrisme n° 6, 1970).

3 pièces en un acte (Roberto Altmann, 1970).

9 films polythanasiques, esthapéiristes et supertemporels (1960-1972) (Ligne Créatrice, n°15,1973).

Le Combat contre les créateurs (Film) (Centre International de Séjour, 1973).

Deux ballets (Lignes créatrices, n°16-17, 1973)

Trois pièces sur les lettristes et particulièrement sur M.L. (Centre de Créativité, 1976)

Contre les erreurs du cinéma différent (La Novation, n°3, 1976)

Des myriades et des myriades de perspectives (revue +0, n°21-22, 1978)

Les partouzes de la messaline moderne, sous l’œil méprisant du marquis de Sade, sorti progressivement de l’enfer de la Bibliothèque Nationale par nos grands précurseurs et placé par Isidore Isou dans le paradis du dieu créateur (Publications Psi, 1979)

Contre le cinéma situationniste néo-nazi (éd. GB/NV/MB, 1979)

Note sur « Evoluons (encore un peu) dans la création et le cinéma » de Roland Sabatier (Ed. Psi, 1983)

Encore six films d’avant-garde (1967-1978) Nous avons le plaisir de vous annoncer la mort de...; Documentaire sur Sonia Delaunay; Quelques observations sur les peintres surréalistes; Critique de Jean-Paul Sartre; Contre un ex-créateur devenu porc; Questions et réponses. Editions EDA, 1984

Différence entre le cinéma abstrait et le cinéma lettriste (Psi, 1986)

Critique de la dialectique falsificatrice dans l’évolution moderne du 7e art (Contre les escroqueries du « syn-cinéma », de l’ »anti-concept » et du « cinéma nucléaire » Publications EDA, 1991.

Articles dans Paris-Théâtre, Pariscope (1968-1978), Cahiers du Théâtre, Opposition artistique, 1964.

Traité de bave et d’éternité (Ed. H-C et D’Arts, 2000)




04 - FILMOGRAPHIE

(Etablie par Roland Sabatier)

1951

Traité de bave et d’éternité. Film ciselant en n. et  b. 35m/m, sonore.120’. Avec Marcel Achard, Jean-Louis Barrault, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Danièle Delorme, Daniel Gélin, etc. Production Marc Gilbert Guillaumin. Présenté le 5 juin 1951 au cinéma Alexandra.

1952

Film-débat. Sans pellicule, discussions dans la salle. Réalisé au Musée de l’Homme en 1952.

1953

Amos ou Introduction à la métagraphologie. Film hypergraphique. Diapositives et son dans la salle. Publié Ed. Arcanes, 1953. Version réalisée en 8m/m n. et bl., sonore, Production EDA, 1985.

1960.

Le Film sup ou la salle des idiots. Film supertemporel. Installation. Durée variable. Présenté à la galerie-librairie l’Atome, mai-juin 1960.

Débats sur le cinéma. Film supertemporel. Sans pellicule, installation. Durée variable. Présenté à la librairie-galerie L’Atome, mai-juin 1960.

1965

L’Auberge espagnole. Film supertemporel à provocation simple, simple-inversée, double et polyvalente. Dispositif, sonore. Durée variable. Présenté à La Maison du Spectateur, le 2 février 1965.

La Novation cinématographique infinie. Film supertemporel. Dispositif. Durée variable. Présenté à la Comédie de Paris le 21 Novembre 1965.

1967

Séance de cinéma supertemporelle. Présentée le 13 octobre 1967 à la cinémathèque de Paris avec la participation de Maurice Lemaître, Roland Sabatier, François Poyet,etc.

Questions et réponses. Film supertemporel. Dispositif scénique. Présenté le 20 février 1998 à la Cinémathèque de Paris.

1970

A propos de la rue. Film supertemporel. Dispositif. Durée variable. Présenté à la Cinémathèque Française le 21 Avril 1970.

Le Chapeau et la souris. Film ciselant à “méca-esthétique curieuse” Sans pellicule, sonore. Durée 15’.

Film sur un film ou Ready-made cinématographique sur “Initiation à la haute volupté”. Film polythanasique. Format et durée variables, sonore. Présenté le 16 avril 1970 à la Cinémathèque Française.

1972

A ceux que j’aime. Film polythanasique. Formats et durée variables. Sonore. Présenté le 22 Novembre 1972 dans “IX Rencontres internationales du cinéma indépendant”.

Encore une bataille pour la création. Film supertemporel. Sans pellicule, sonore. Présenté le 22 novembre 1972 dans “IXèmes Rencontres internationales du cinéma indépendant” de Toulouse.

Pour La société paradisiaque. Film polythanasique. Formats et durées variables. Présenté le 22 novembre 1972 aux « IXèmes rencontres internationales du cinéma indépendant” » de Toulouse;.

Le Combat contre les créateurs. (Film politique). Exposition de six photographies et objets divers.Durée variable. Présenté au Centre International de Séjour en septembre 1973.

1978

Des myriades et des myriades de films: 1) Sony boy; 2) Menthe à l’eau. Films infinitésimaux. Pellicules de format et de durées variables. Présenté le 2 juin 1978 à la Coopérative du cinéma marginal, Salon de la jeune peinture.

La Réunion du groupe lettriste du 7 septembre 1978. Film ciselant. Formats variables, sonore. 120’.

Approfondissement de l’anti-supertemporel. film anti-supertemporel. Sonore, sans pellicule. Durée Variable. Revue La Novation n°9-10, 1978.

1982

Les illuminés des ténèbres. Film ciselant. 8m/m, sonore. 30’. Production F.L., 1982.

1984

Femmes créatrices. Film ciselant. Diapositives accompagnées de lectures.dans la salle. Présenté le 5 novembre 1984 au Cinéma du Musée du Centre Georges Pompidou.

1985

Contre un ex-créateur devenu porc. Film ciselant et discrépant. 16m/m, sonore, 28’. Production EDA, 1985. Présenté au Cinéma du Musée du Centre Georges Pompidou le 29 octobre 1987.

Nous avons le plaisir de vous annoncer la mort de...ou Litanie sans lendemain. Film ciselant. 16m/m, sonore. 24’. Production EDA, 1985. Présenté au Cinéma du Musée du Centre Georges Pompidou le 30 octobre 1987.

1992

Son nom est nuance. Film ciselant et discrépant projeté sur différentes mécaniques utilisées comme des écrans. Avec la participation des créateurs du groupe lettriste (Roland Sabatier, Micheline Hachette, François Poyet, Gérard-Philippe Broutin, etc.) Présenté dans “Scratch projection” à L’Entrepôt, le 20 octobre 1992.

1999

Fleur de browning. Film anti-supertemporel. Vidéo 45’. Production Psi, 1999.




05 - ARCHITECTURE CISELANTE, HYPERGRAPHIQUE ET ESTHAPÉIRISTE

Manifeste pour le bouleversement de l'architecture La redéfinition, le reclassement du passé, l'enrichissement par le ciselant, l'hypergraphie, l'esthapéirisme et le supertemporel de l'architecture, 1968 (CRL n° 16, 1968).

L e Bouleversement de l’architecture (Ed. Sabatier/Satié, 1979)




06 - ART INFINITÉSIMAL OU ESTHAPÉIRISTE & ART SUPERTEMPOREL

Introduction à une esthétique imaginaire (Front de la Jeunesse n° 7, 1956).

Essai sur le rythme intégral et infinitésimal (Poésie Nouvelle n° 9, 1960).

L'Art supertemporel, suivi de Le poiyautornatisme dans la Méca-Esthétique (Escaliers de Lausanne, 1960).

Nouvelles découvertes dans la Méca-esthétique générale et infinitésimale, suivies de La Conquête de l'Univers (UR n° 1, 1963).•

Oeuvres supertemporelles (Librairie Atome, 1960 La Maison du Spectateur, 1965Théâtre de l'Ambigu,1965 ; Comédie de Paris, 1965 ; Galerie 3 + 2, 1966).

Les instruments de l'aphonisme (Biennale de Paris, Théâtre de l'Odéon, URn° 2, 1964).• Nouveaux manifestes esthapéïristes (O n° 6, 1965).

Oeuvres aphonistes (Paris, 1967).•

Manifeste de l'inter-participant (CRL, n° 33, 1970).1er Festival international d'art infinitésimal et supertemporel, 1970.

2ème Festival international d'art infinitésimal et supertemporel (Hôtel Sorbier - Avignon - CICK - Broutin,1976).

Oeuvres esthapéïristes - Salle Gaveau (La Novation n° 5-6, 1977).

Dix tableaux esthapéïristes qui expliquent l’aphonisme, l’a-optisque, l’esthapéïrisme (La Noation, n°11-12, 1978)

Précisions sur l'anti-supertemporel, suivies de Quinze oeuvres anti-supertemporelles à vecteur anti-anti-supertemporel, Bérénice 1986, Lucarini Editore.




07 - EXCOORDISME OU THEISYNISME

Manifeste de l’excoordisme ou du téïsynisme mathématique et artistique (Editions Galerie de Paris, 1992)

Introduction à l’excoordisme et au téïsynisme plastique (Ed. Galerie de Paris, 1992)

Manifeste de l’excoordisme ou du téïsynisme plastique, suivi de Choix d’œuvres (Le mouvement lettriste, n°25, 1992)




08 - CRÉATIQUE OU NOVATIQUE

La Créatique ou la Novatique -9 tomes - (Bibliothèque Nationale, 1976-1977, et Editions Al Dante-Léo Scher, 2005)).

Explications sur la Créatique ou la Novatique (1970-1978) et Œuvres du même auteur (1946-1978) Ed. CICK, 1978

Sur la créativité (Génitif, mai-juin, 1981)

La Super-propagation (Scarabée International, n°2, 1982)

L’Hyper-créatique ou l’Hyper-novatique, 4 tomes. Ed. Escaliers de Lausanne, 1986)




09 - PSYCHOPATHOLOGIE ET PSYCHOTHÉRAPIE

KLADOLOGIQUE ET CRÉATIQUE

Articles dans Paris-jour et Pariscope (1969).

Les démons me déchirent (Les Presses Noires, 1969).

Lettre sur l'amitié, l'amour, le bonheur et la vie (Lettrisme n° 10, 1970).

Antonin Artaud torturé par les psychiatres (Lettrisme n° 13, 1970).

Punissez et reconvertissez les psychiatres (Revue de psychokladoloie et de psychothéie, 1970).

Manifeste pour une nouvelle psychopathologie et une nouvelle psychothérapie (Lettrisme n° 18 à 22, 1971).

Lettre sur les neuro-psychiatres (Lettrisme n° 28, 1971).

Le texte de Freud sur «Le Moïse de Michel-Ange» critiqué (Le Bonheur Mental n° 1, 1971).

Sigmund Freud, sale flic (Revue de psychokladologie et de psychothéie n° 5, 1973).

Lettre aux psychologues, psychiatres et psychanalystes (Le Bonheur mental n°4, 1981)

Lettre sur les nouvelles inexactitudes du Dr F. (Le Bonheur mental n°4, 1982)

Le comportement psychokladologique et Intéraction (La joie psychique n°2, 1984)

Un cas de folie dans le Mouvement lettriste (en collaboration avec R.S. et A.S.) Ed. Psi, 1983

Second complément sur Un cas de folie dans le mouvement lettriste (en collaboration avec R.S. et A.S.) Ed. Psi, 1985

Introduction à la psychokladologie (Ed. EDA, 1985)




10 - ECONOMIE POLITIQUE NUCLEAIRE

Lettrisme et Révolution de la Jeunesse (Hikma n° 2, 1948).

Isidore Isou, Traité d’Economie nucléaire, Le Soulèvement de la jeunesse.

Tome 1: Le problème du bicaténage et de l’éternité, Escaliers de Lausanne, 1949;

Tome 2: La dynamique de la créativité pure et détournée, CICK, 1971;

Tome 3: La solution du protégisme juventiste, CICK, 1971;

Suppléments au Soulèvement de la Jeunesse (1944-1953)

Tome 1: Le désir paradisiaque de l’externité. Ebauche d’une économie nucléaire, CICK, 1972;

Tome 2: Supplément de la Créativité pure, CICK 1972:

Tome 3: Supplément de la Créativité détournée, Ed. Broutin, 1986

Lettre à Jacques Duclos sur les intellectuels du parti (Soulèvement de la Jeunesse, n°3, 1952)

Notes et articles sur la jeunesse (Front de la Jeunesse, Soulèvement de la Jeunesse, Ur, enjeu, Union de la Jeunesse, Courrier du parlement, Combat, Figaro 1972, Monna Frères 1976).

Le centre de plein emploi (Front de la Jeunesse n°2, 1955).

Que Faire ? (Rencontres Etudiantes n° 2, 1961).

La Productivité et la Créativité (Almanach Hachette, 1957).

Lettre ouverte à André Malraux, in “Le Mouvement lettriste présente Le Livre noir du ministère des affaires culturelles” (Ed. Psi, 1964)

La Théorie nucléaire de la monnaie et de la banque (éd. Isou, 1966).

Le Front de la Jeunesse et les Gardes rouges chinois (Soulèvement de la Jeunesse n°1, 1966).

Projet d'une école nouvelle (CRL, n°13, 1966).

La Théorie nucléaire de la planification (Librairie anglaise, 1967)

L'école actuelle est une école sclérosée (Centre de créativité, 1967).

Les manifestes du soulèvement de la Jeunesse (19501966) (Centre de Créativité, 1967).

Pour un nouveau parti sioniste (centre de Créativité, 1967).

Pour vous sauver de l'abrutissement ou Introduction au cours des créateurs (L'École des créateurs, 1968 et Lettrisme n°23, 1972).

Entre Isou et Marcuse (Soulèvement de la Jeunesse n°5, 1968).

L'enseignement et le mouvement des créateurs modernes (NGL, n°1, 1970).

Le mouvement novateur devant l'éducation permanente (NGL, n°2, 1970).

Le soulèvement de la Jeunesse et la classe ouvrière (NGL, n°3, 1970).

Le soulèvement de la Jeunesse et le Patronat, suivi de l'Expropriation permanente et pacifique et la propriété créative et de la Société juventiste et créatrice, paradisiaque, au-delà du bagne de la société socialiste et communiste (NGI, n°7, 1970),

La conception nucléaire (juventiste) de la planification (NGL, n°8, 1970).

Le Soulèvement de la Jeunesse devant l'anarchie (La rue, n°8, 1970).

La stratégie du Soulèvement de la Jeunesse (19491968) (CICK, 1968).

Lettre ouverte à F. Mitterrand (Front de la Jeunesse n°1, 1972).

Les programmes de la gauche (Front de la Jeunesse n°4, 1972).

L'apport du Lettrisme et du Juventisme au Mouvement de libération des femmes (Lignes créatrices n°6, 1972).

Appendice sur les études sociologiques des bandes d'adolescents suivi de Deux notes sur les tentatives de suicide chez les adolescents et d'une note sur les erreurs du communisme (Ligne créatrice n°7-9, 1972).

Note sur les évènements politiques de 1949 à 1970 (Ligne créatrice n°I012, 1972)

L'économie nucléaire et la Kladologie devant la monnaie et l'or (1967-1973) (Front de la Jeunesse, 1973).

Contre les politiciens professionnels, suivi de Note sur le parti communiste chinois (Front de la Jeunesse n°67, 1972» .

Histoire des théories des crises économiques, suivie de quelques notes sur l'organisation économique (Front de la Jeunesse n°810, 1972).

Contre le manifeste réactionnaire de l'animateur actuel du «F.A.P.» (Front de la Jeunesse n° 25-27, 1974).

Le Soulèvement de la Jeunesse et la paysannerie (Front de la Jeunesse n°11-12, 19721973).

Histoire du socialisme (du socialisme primitif au socialisme des créateurs) suivi de Manifestes pour le Soulèvement de la Jeunesse (Scarabée and Co, 1984). 

Les conceptions et les buts du Soulèvement de la Jeunesse et de l'économie nucléaire (Mai 1987, conférence à L’université). Ed. EDA, Paris, 1988.

Les peintres lettristes créateurs, au delà de la “féminitude” (Ed. Musée d’Art Moderne d’Albisola, 2003

Les Manifestes du Soulèvement de la Jeunesse (1950-1966) Ed. Al Dante, 2004 (postface de Roland Sabatier)




11 - LINGUISTIQUE KLADOLOGIQUE ET CRÉATIQUE

Manifeste pour une linguistique toméique, kiadologique, créatique et paradilogique, basée sur la formule de la notation intégrale (Comparaisons, Ligne Créatrice n° 2, 1971).




12 - CHIMIE ET PHYSIQUE

Fondements d’une nouvelle physique, suivis de Fondements d’une nouvelle chimie, 2 volumes (Ed Lettristes, 1980)

Principes de chimie (Université Léonard de Vinci, 1981)




13 - DROIT 

Principes pour la formation de l’Association du Droit Créateur (L’avant-garde juridique, 1986)




14 - MATHÉMATIQUES DES NOMBRES VAGUES,

D'HYPER-RAPPORTS ET HYPERGRAPHIQUES

Le Bouleversement des Mathématiques (I et Il) (Galerie socio-expérimentale, 1964).

Introduction aux mathématiques des nombres vagues (mous), des rapports inexacts (hyper-exacts) et a notation hypergraphique (Bibliothèque nationale, 1968, Lettrisme n° 46-48, oct.-déc. 1975).

Introduction à un traité de mathématiques (1964) précédée de Explication et développement de mon apport dans les mathématiques (1952-1972) (Editions PSI, 1973).

Introduction à la géométrie para-stigmatique (ed. Lettristes, 1979)

Introduction à une restructuration des mathématiques Ed. G.P. Broutin, 1986)

Brèves notes sur l’hyper-taxis (le super-ordre) et l’hyper-ataxia (le super-désordre) dans les mathématiques (Ed. G.P. Broutin, 1987)




15 - SCIENCES DE LA VIE, MEDECINE

Introduction à l’hyper-biotique, à l’hyper-pathologie et à l’hyper-thérapeutique (2 volumes. Ed. Lettristes, 1981, Ed M.L., 1987)

Essais (L’avant-garde médicale, n°2, 1986)




16 - PHILOSOPHIE

(Métaphysique, Philosophie de la culture, Éthique)

L'Agrégation d'un Nom et d'un Messie (Gallimard, 1947).

Lettre à Jean Paulhan sur la N.N.R.F. (Arcanes, 1953).

Lettre à M. Arland (Enjeu n° 2, 1955).

Note sur les moyens d'existence des poètes (Front de la Jeunesse n° 3, 1956).

François Mauriac (Front de la Jeunesse n° 3, 1956).

Petite sociologie du nègre littéraire (France-Observateur, 1956).

Le Grand Homme (C., 1956).

Le Maire de Beer-Scheba (Notre Parole et Arche n° 3, 1957).

Le Neo-lettrisme (V) (Poésie Nouvelle n° 13, 1960).

La création divine, la transformation récente de l'église catholique et la révélation messianique isouienne (On° A, 1965).

Dialogue Isou-Lemaitre suivi des Premiers règlements pour un groupe de novateurs (Centre de Créativité, 1966).

Instruction aux professeurs sur la Création et la Kladologie (O n° H, 1966).

La Mystification encyclopédique et ontologique de la philosophie devant la méthode créatrice, la conception kladosique et la finalité paradilogique isouiennes (Collection Avant-garde, 1967).

Les conceptions éthiques du mouvement lettriste (L'avant-garde n° 1, 1967).

Histoire et rénovation de l'automatisme spirituel (revue 0, 1965-1967).

A propos des procès pour diffamation dans la presse (Lettrisme n° 7, 1970).

L'École des Créateurs 4 cours (1968-1973).

Le déchet dans l'histoire et dans le mouvement lettriste (Ligne Créatrice n° 3, 1971).

Le secteur de la critique dans la kladologie (Ligne Créatrice n°4, 1971).

La notation, l'interprétation et le reflet total des autres disciplines dans la kladologie (Ligne Créatrice n° 6,1971).

Les créations du Lettrisme (Lettrisme n° 1, 1972).

Défense de l'art (Lettrisme n°4, 1972).

L’arrêt du fonctionnement créatif et les moyens de remettre en marche cette fonction capitale de l’existence (Ed. Psi, 1973)

Introduction à une nouvelle conception de la science (Lettrisme n° 13-15, 1973).

Critique de Mahomet et du Coran suivie d'une Note supplémentaire (sur le même sujet) et de Critique des dirigeants actuels de I'Etat d'Israël (Ed. CICK-Broutin, 1975).

L'Héritier du Château (Balland, 1976).

Les pré-nazis, les nazis, les néo-nazis (Ed. Isidore Isou, juillet 1982)

Mes opinions sur les désaccords du groupe « L » et du groupe « A.F. » (Le Mouvement lettriste, n°3, 1984)

Devenu réactionnaire dans un grand nombre de domaines de la Culture et de la vie, M.L. a saboté la photocopie nécessaire des premiers volumes de l’Hyper-créatique ou l’Hyper-novatique (La revue hyper-créatiste et hyper-novatiste (lettriste), Ed. Avant-garde, 1987)

Mise au point sur ma création et ma personne (Ed. Broutin, 1994)




17 - TECHNIQUE

Pour la création d’une académie des techniques (Le Mouvement lettriste, n°4, septembre 1985)

Nouveaux principes de Technique et de Technologie (Ed. Boutin et Publications Psi, 1986)




18 - EROTOLOGIE

Isou ou la Mécanique des Femmes (Escaliers de Lausanne, 1949).

Lettre à Franc-Tireur sur le procès de la «Mécanique» (1951).

Défense de la Mécanique des Femmes (UR n° 2, 1952).

Lettre dans l'Etudiant médecin sur les rapports sexuels (1952).

Notre métier d'amant (Escaliers de Lausanne, 1954).

Belles d'Europe (Escaliers de Lausanne, 1955).

Étrangères à Paris (Ed. de la Pensée Moderne, 1956).

Dix ans de Paris, Euramour, Venise, Richesses Luxembourgeoises, l’ile à femmes (V. Sélections, 1956-1957).

Nymphes de Carélie (Ed. de la Pensée Moderne, 1957).

Je vous apprendrai l'Amour suivi de Traité d'Erotologie mathématique et infinitésimale (Le Terrain Vague,1959).

Histoire de la Volupté à Paris (Ed. d'Alger, 1960).

La Belle Roumaine (Eurédif, 1969).

Liberté d'expression (Revue des Lettres, avril-juin 1970).




19 - VIDEO

Isidore Isou et l'Art supertemporel, 1960

(Reconstitution 2010 à la Villa Tamaris pour l'exposition Lettrisme: vue d'ensemble sur quelques dépassements précis. Roland sabatier commissaire)

Lien : http://www.youtube.com/watch?v=U972UwwXvFE


Débats sur le cinéma de Isidore Isou (Film infinitésimall, 1960)

Interprété par Roland Sabatier et Anne-Catherine Caron, le 24 octobre 2009, à la Villa Cernigilaro de Sordevolo dans le cadre de l'exposition L'Anti-cinéma lettriste 1952-2009.

Lien: http://www.youtube.com/watch?v=pPnbL9jhatA


Isidore Isou, Traité de bave et d'éternité, 1951 (sur UBUWEB)

Lien : http://www.ubu.com/film/isou.html


Isidore Isou: entretien avec Roland Sabatier

Lien: http://www.lettrisme.org/isouint.html




 

BIOGRAPHIE


PUBLICATIONS

01 - Lettrisme

       poésie 

       musique

       disques

02 - Hypergraphologie

       peinture

       roman

       photographie

       sciences et  mécaniques

       des  moyens de la

       communication)

03 - Arts du spectacle

       théâtre

       cinéma

       danse

       pantomime

04 - Filmographie

05 - Architecture ciselante

       hypergraphique

       et infinitésimale

06 - Art infinitésimal

       ou esthapéïrisme

07 - Excoordisme

       ou téïsynisme

08 - Créatique

       ou Novatique

09 - Psychopathologie

       psychothérapie

       kladologique

       et créatique

10 - Economie nucléaire

11 - Linguistique

       kladologique

       et créatique

12 - Chimie et physique

13 - Droit

14 - Mathématiques

       des nombres vagues,

       d'hyper-rapports

       et hypergraphiques

15 - Sciences  de  la vie

       médecine

16 - Philosophie

17 - Technique

18 - Erotologie

19 - Films vidéo


(Photo extraite du film

d'Isidore Isou, "Traité de

bave et d'éternité, 1951)



CONTACT

lettrisme@mac.com

www.rolandsabatier.com